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ObsidianHome/09 - Gamedev/SGDA/XN Swiss/DNA Studios.md

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Sujet

  1. Qui sont les créateur.ice.s indépendants de Romandie ?
  2. Qu'ont-ils créé ?
  3. Sur quelle base financière ces oeuvres ont-elles pu voir le jour ? Combien dépendent de financement public ?
  4. Comment un manque de moyens publics pénalisent les gamedev ? (Comparaison avec Montreal, la France ou Zurich)
  5. Quelles sont les difficultés rencontrées aujourd'hui par les gamedev pour trouver du financement ?
  6. La taille des enveloppes pour le développement d'une expérience numérique typique et d'un jeu vidéo typique varie d'un ordre de grandeur. Autrement dit, financer un unique projet de gamedev revient à priver 10 projets numériques de finances. Comment réduire cet écart afin de pouvoir faire des demandes de soutien cohérentes plutot que d'être laissé sur le coté ?

Soutien culturel structuré, cohérent et intercantonal dans le domaine du jeu vidéo. Le numérique se répand et son développement doit être soutenu pour se déployer au mieux et de façon responsable. Le numérique et le jeu vidéo ont des frontières floues et perméables de par le fait que les technologies utilisées et les compétences néecessaires sont les mêmes en grande partie. Il y a une porosité entre les deux disciplines.

DNA Studios

13 ans d'ancienneté, société en nom collectif basé à Fribourg commencé à 4 associés, 5 avec un employé aujourd'hui 3 à 100%, 1 à 80% et 1 à 60% 2 développeurs / management, 2 artistes technique 3D visuelle et animation 2D, 1 scénariste

Pas mal de projets clients (RTS), jeu comme service (cinéma, réalité virtuelle), Serious Games RTS gros client, Canton de Fribourg, école privée du roset, sécurité routière de Road cross, violences domestique des bureaux de l'égalité, état de vaud, organisations (stop suicide) ProHelvetia les a aidé pour quelque portages à l'époque

Trop vieux pour ProHelvetia, rien sur Fribourg, reçu des fonds de cinéforom 1 fois pour un projet de réalité virtuelle après une dizaine de demandes. Jamais reçu de fonds pour les projets "passion".

Plusieurs projets n'ont pas pu voir le jour pour cause de manque de financement. Cherché des publishers à l'étranger mais jamais réalisé de projet avec des publishers mais l'état de l'industrie est très dure.

Tower of Babel s'est rentabilisé sur Switch ce qui permet de s'auto-financer un peu. C'est surtout les projets comme service qui permettent de faire vivre le studio.

Demandes de financement:

  • preprod: 20'000 - 30'000
  • production: 50'000 - 60'000 en prévoyant plusieurs organismes de financement

Cout total d'un projet typique: 250'000CHF

Peu d'organismes auxquels faire des demande et chaque demande ne finance que partiellement le projet.

Financement public permet de soit démarrer un projet (preprod) soit prolonger un projet (portages) pour donner une seconde vie et de nouveaux canaux de vente pour des jeux.

Si le financement d'un jeu vidéo coute plus cher, il finance aussi plus de personnes pendant plus longtemps que des projets de plus petite envergure. Le rapport finance/personne/année est donc similaire.

Les financements publics ont pu créer des entreprises qui ont su être pérennes et faire valoir leur expertise en Suisse avec des jeux services.

pas besoin d'infrastructure (lieu) nécessairement parce que les échanges sont déjà facilités entre les studios. Première revendication: financement! 500'000 balles pour un bon jeu indépendant avec 10h de gameplay pour environ 1 an de travail.

Call avec Alex de XN